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Fin de vacances d’été 1960. Retour à Bonneuil. Le charme des Citroëns

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  De gauche à droite : Ma grand-tante Mélanie (Scellier née Aube), mon grand-oncle Camille Scellier et ma grand-mère Eugénie (Scellier née Aube) Comme je le constate à nouveau, les vacances d’été dans les années 50 et 60 s’étalaient sur de longues semaines. Une chance d’avoir des parents disponibles pendant tout le mois de juillet et des grands-parents paternels et maternels disponibles pour prendre le relais. Sitôt revenu d’Autriche, j’étais reparti vers l’Espagne, avec des épisodes non loin des bords de Marne, du temps où les fermes bordaient encore les champs prolongés jusqu’aux limites de Paris. Une sorte de banlieue verte à laquelle on songe de nouveau dans un rêve vertueux qui se nommera de manière hypocrite, dans un slogan sans véritable contenu : «  Paris à la campagne  ». Dès le 29 août, un lundi, jour de congé de ma maman, retour à Bonneuil avec toutefois, «  un petit bout de chemin à pied dans Paris : «  de Saint Lazare à l’Opéra », c...