Jusqu'à la mi-mai en travaillant et en rencontrant pour la première fois un récit sur Buchenwald.
Prisonniers de Buchenwald Après des événements historiques intenses et le retour au calme en Algérie, le mois de mai s'écoule comme un long fleuve tranquille. J'aligne les devoirs, les compositions avec un a pprentissage des fleuves de France. En dehors de la pause des dimanches musicaux et de celle de l'Ascension, comme de celle du premier mai, le 9 mai me propose " une journée de grève dans toute la France ". Passionnant ! A cette époque, comme aujourd'hui, une grève en mai n'avait rien d'étonnant ! Mai 1968 serait un mois plus mémorable, mais je n'y suis pas encore ! D'ici là, je devrai explorer quelques carnets de la fin des années 60. Cependant, le point que je retiens de cette période studieuse et un peu morne, se développe dans mon carnet N°6 le vendredi 12 : " Journée d'été où j'ai pu faire une lecture très marquante. Il s'agissait du récit très direct d'un homme qui a passé près de deux années dans des camps d...