Septembre 1960. On ne sort toujours pas des vacances : De Gaulle, la Russie et les autres
Ce même lundi où ma maman était venue à Bonneuil-sur-Marne, j’avais écouté le matin « la musique de ballet du Faust de Gounod », mais la fin de la journée était plus politique : « La conférence de presse du Général de Gaulle que j’ai trouvée très juste et très belle. En effet, elle donne des avertissements à beaucoup de nations qui en ont besoin. A la Russie belliqueuse de « K », aux Nations dites Unies qui se mêlent mal à propos de certaines affaires, à celles qui critiquent la France mais qui, sans elle, ne seraient rien et à l’OTAN qui est maintenant désuet et dépassé. Elle est belle, car le général reste ferme dans sa conduite de l’Algérie vers l’autodétermination et répond aux attardés qui croient encore que parce qu’il fait des pourparlers avec le G.P.R.A., il oublie pour autant les attentats inutiles et sanglants qui marquent tous les jours les faits divers des journaux et consternent les Français . » Si le début aurait pu être ex...