Septembre 1960. Les vacances s’allongent et le sport se fait à la maison (2)
Après l’avalanche de
cérémonies de l’été passé, j’avais oublié les Olympiades de ma jeunesse. En ce
mois de septembre, je note, assez déçu que « Les Français se sont fait
éliminer dans toutes les disciplines et
n’ont donc obtenu aucune médaille. »
Je ne sais pas si j’ai
eu accès à la télévision pour ces jeux qui, pour la première fois, ont été
retransmis en direct depuis l’Italie.
Le 2 septembre, dans l’épreuve
du 5.000 mètres où « Michel Bernard s’est classé septième. Mais le
deux, je me rassure grâce à la médaille d’argent en aviron et une médaille de
bronze sur le deux cents mètres plat grâce à Abdoulaye Seye. »
Si les noms ne disent
certainement plus rien – en dehors de ma génération – je retrouve quand même
une coupure de presse.
Ces Jeux seront coupés
par une visite en voiture vers les bords de Marne à La Varenne. Lucienne et
Daniel Grancher (le frère de Marius) et mon cousin Jean-Pierre qui est leur
neveu, ainsi que « le filleul Georges de ma grand-mère maternelle, sa
femme et ses deux enfants » dont je n’ai aucun souvenir ni photographie.
Jolis bords de fleuve « Un
grand nombre de villas, appartenant souvent à des gens célèbres se dressent
fièrement, entourées de jardins aux grands espaces de pelouses vertes et de
massifs de pleurs aux couleurs magnifiques ».
Le retour vers
Bonneuil a permis de longer la Marne.
Il faisait beau, mais
je vois dans les journaux de l’époque que la capitale romaine subit la canicule
et que les sportifs souffrent.
Le lundi, c’est la
visite traditionnelle de ma mère qui ne travaille pas ce jour là et apporte des
gâteaux.
Nous lui avons
offert un bouquet de fleurs avec deux épis de blé argenté, car « Ce sont
aujourd’hui ses noces d’argent ».




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