Entrée en 1961 en compagnie de Frédéric Chopin.



Je vais éviter de décrire les repas et les visites familiales des journées de la fin de l'année. 

Par contre je ne me souvenais pas que j'étais allé visiter le musée et la bibliothèque de l'Opéra où je n'ai dû retourner que lors de mes passages à Paris il y a une dizaine d'années, quand je recherchais à la librairie des documents sur les musiciens liés aux villes thermales.

"Il y avait, réunis dans une grande salle, d'émouvants documents sur Chopin : ses lettres, humaines et amusantes: 

"Je mettrai mon col à manger de la tarte et mon pantalon à manger le gigot." Des lettres adressées à George Sand, des lettres de ses amis, des fac-similés de ses oeuvres et des manuscrits comme le Nocturne en ut mineur ou la Valse  en la bémol majeur...et enfin, une fameuse oeuvre de Delacroix, son portrait, des esquisses aquarellées et le moulage de sa main par Jean Baptiste Auguste Clésinger en 1849." 

Le 31 décembre, comme il fallait s'y attendre  je suis allé acheter des bandes pour le magnétophone, mais aussi des disques Decca (des vinyles, bien entendu) de valses de Johann Strauss et la 9ème symphonie de Beethoven "Pour que l'année se termine dans la joie et la paix".

Le dimanche 1er janvier, nouvelle série de cadeaux, avant la dernière journée de vacances, le 3 janvier, avec le plein de révisions : arbre généalogique des Tudors, des croquis sur la chaîne des Alpes, des maths et de l'allemand. 

Et le 4 janvier, le souvenir de la mort d'Albert Camus, un an plus tôt avec la lecture à une voix, par l'auteur lui-même, de sa pièce Caligula.

"Je recherche la lune,

Pourquoi ?

Parce qu'il n'y a que ça que je n'ai pas !"

  

 

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